Document sans nom
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Vous avez dit « Gras Savoye » ? Va savoir ?

S’il y a bien des terres de cœur, aux odeurs puissantes et enivrantes- ces havres tant prisés de certains -,
S’il y a aussi ces valeurs nouées au pays qui lui font une réputation fraternelle pour les uns et sourire tant d’autres, c’est que derrière tout ça il y a des hommes.
Ces « gens du sud » comme on les appelle ailleurs. Et il n’y a qu’à les rencontrer pour comprendre, sentir et aimer cet écrin qu’est la Chalosse.
Et là, je ne vous conte pas un pays, mais un fief, une cité qui pourrait paraître médiévale parée de ses remparts : Montfort. Montfort en Chalosse.
Et des ses hommes de Montfort, on pourrait en parler longtemps, être précis et élogieux sur leurs histoires exceptionnelles et fascinantes, comme celles d’un Patoche, d’un Lassalle, d’un Cassen, d’un Huguet ou d’un Bagieux. Mais aujourd’hui, je veux que l’on s’attarde sur un homme d’exception, un homme de cœur, du cru et du sang, qui mérite ce panégyrique.
Pensées pour Jean Lestage !
Le vieux proverbe qui dit que « Ceux qui sont nés à la Saint –Emilie sont des Jean qui sourient », pouvait difficilement mieux s’appliquer qu’à cet homme.
En effet, né le 19 septembre 1956 à Montfort, Jean respire la joie de vivre. Le bonhomme, sourire permanant, la voix grave et l’œil rutilant, aspire à la sympathie. Sous son allure élégante, ses attitudes soignées et parfois aussi sa grande gueule, on retrouve un homme généreux, disponible et parfois même paternel. C’est surtout cette dernière qualité qui me laisse croire que son investissement en tant que président sera un rôle qui outre de lui tenir à cœur, collera à sa peau.
L’humilité chez Jean, c’est de ne jamais rester sur un piédestal plus haut que ses copains, plus haut que ses prochains.
Il est bien évident qu’il n’entretient pas du tout la culture du doute. Jean n’est jamais indécis. C’est « oui » ou c’est « non ». Le « je ne sais pas » ne fait pas partie de son répertoire. Ce qui n’empêche qu’il puisse se poser des questions. Mais il ne doute jamais en public. Cet enfant du cru, fidèle en amitié et aux anciens, au tarot comme aux chevaux, n’a pas fait son choix comme il lance ses dés. Paul Valérie disait « un coup de dé n’abolira jamais le hasard ».On sait tous que là, ce n’est pas le hasard qui le fera réussir, mais bien ses convictions, sa passion et son charisme.
Jean, tu t’attaques aujourd’hui à ton grand steeple. On pense tous que tu es prêt à relever ce défi avec brio. Ton authenticité et ta simplicité sont les qualités qui feront de toi un bon président de l’ASM. Et je te souhaite beaucoup de plaisir et de réussite dans ce superbe pari.

Et puis comme tu le dis toujours :

Salut fils……..

Guillaume Cazenave.

Vous devez vous dire que j’ai oublié de parler de Michel Bord, Yves Ducournau, Alain Saussez et Eric Dumercq. C’est justement pour ça que j’en parle en conclusion, pour que ce soit ça aussi ce dont on se souvienne. Et vous comprendrez que ce n’est pas coutume -ni aisé pour moi-, de féliciter et de rendre hommage à des personnalités, dont la tâche obscure et ingrate est parfois ternie par des remarques gratuites et désobligeantes comme les miennes. C’est pourquoi, je m’en excuse et leur souhaite également mes meilleurs vœux de réussite dans leurs entreprises à venir. Et comme dirait l’autre : « The show must go on ! ». Bonne année sportive à tous.